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Martinique

La Martinique en créole martiniquais Matinik, Matnik ou Lamatinik, aussi surnommée « l’île aux fleurs », est une île des petites Antilles ou îles du Vent, collectivité territoriale unique, région ultrapériphérique européenne située dans les Caraïbes et département français d’Amérique. Elle fait partie des Antilles françaises depuis 1635, année d’installation de la première colonie française par Pierre Belain d’Esnambuc.

Elle doit son nom actuel à Christophe Colomb, premier Européen à la découvrir le 15 juin 1502. Elle était alors appelée Madinina, Madiana ou Mantinino4 par ses habitants, les Kali’na5, qui aurait désigné une île mythique chez les Taïnos d’Hispaniola[pas clair]. Le nom a évolué selon les prononciations en Madinina, Mada et enfin, par influence de l’île voisine de la Dominique, il est devenu « Martinique ». En langue caribe, l’île était aussi appelée Ioüanacaéra ioüana, iguane et caéra, île  c’est-à-dire l’île aux iguanes.

La Martinique est une île de carte postale, véritable ensorceleuse, qui sait amadouer le visiteur grâce à ses plages de sable blond pour mieux le séduire ensuite avec ses richesses intérieures. En Martinique, il y a certes le ciel, le soleil et la mer… mais aussi des champs de canne à sucre, des chemins forestiers hors du temps, des villages du bout du monde, des jardins fantastiques qui font oublier l’avancée du béton, et pléthore de paysages, dignes des plus belles cartes postales.
La Martinique surprend par sa particularité de marier l’inconciliable : sucre et rhum, pluie et soleil, bleus qui font mal aux yeux et verts tendres. Les alizés et les cyclones. Les volcans et la végétation paradisiaque. Les souvenirs d’époques fastueuses et le péché originel de l’esclavage. L’indolence, les klaxons de bienvenue, la « tchatche » charmeuse et l’orgueil sourcilleux, les bouffées imprévisibles de violence.
Cette île, on n’a pas d’autre choix que de l’aimer. Ici, peu de ruines grandioses ou de musées fascinants. Aux indifférents, la Martinique n’offre que l’ennui, sitôt passée l’envie de plage et de ti-punch. Mais une fois mis au rancart le paradis des brochures, la petite France des cocotiers, la réalité antillaise fascine, bouleverse et captive.
La Martinique, cette « île courage », résiste aussi bien aux cyclones qu’aux tremblements de terre. Même si l’ouragan Dean est encore dans toutes les mémoires, l’île est redevenue verte, vivante…

A découvrir:

Sillonner les petites routes autour des Anses-d’Arlet, pour arriver en fin de journée à l’impressionnant rocher du Diamant. Découvrir la Martinique sauvage et authentique en parcourant l’un des sentiers pédestres de la pointe de la Caravelle. Perfectionner son surf à Anse Bonneville, la plus belle plage de la Caravelle.
Remonter le temps en visitant l’habitation Clément. Entreprendre l’ascension du Chinois (la montagne Pelée).
Faire une plongée dans l’un des nombreux clubs de l’île avant de lézarder sur une plage. Suivre la route de Grand-Rivière…

Fort-de-France
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Sur la côte ouest de la Martinique se trouve Fort-de-France, la seule grande ville de l’île. Sa capitale, aussi. La baie qui l’abrite frappe par sa splendeur. On y vient volontiers à Fort-de-France pour une demi-journée ou une journée pour faire le marché, courir les boutiques ou se balader dans le centre ancien, mais si vous ne faites que passer en vitesse, sans lever le nez ou en visite organisée, n’espérez pas trop trouver une architecture typique ni un art de vivre préservé.

Grand-Rivière
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La route menant à Grand-Rivière est d’une étourdissante beauté. Ce minuscule petit port de pêche est charmant, avec ses petites embarcations multicolores. On peut passer des heures à regarder les pêcheurs rentrer au port avec leurs superbes yoles multicolores. Grand-Rivière est calme et détendu, avec ses rues étroites et ses maisons de bord de mer, toutes portes ouvertes.

Les Salines
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Les Salines, qui figurent parmi les premiers sites naturels visités du pays, se situent sur la commune de Sainte-Anne. Avec son sable blanc et ses cocotiers penchés sur la mer, la plage des Salines reste la plus belle et surtout la plus grande de la Martinique, et l’une des plus grandes de la Caraïbe.

Montagne Pelée
montagne pelée

Avec ses malheureux 1 397 m, la montagne Pelée au nord de l’île, point culminant de la Martinique, sait pourtant se faire craindre de la population. L’éruption de 1902 a laissé de terribles souvenirs dans la mémoire collective. Bien s’il semble être plongé dans un profond sommeil, le volcan de la montagne Pelée est toujours considéré comme actif.

Papouasie Nouvelle-Guinée

La Papouasie-Nouvelle-Guinée partage l’île de Nouvelle-Guinée avec l’Indonésie et possède plus de 600 autres îles tropicales dont les plus importantes sont la Nouvelle-Irlande, la Nouvelle-Bretagne (principales îles de l’archipel Bismarck) et l’île Bougainville.

Cette destination diffuse un fort parfum d’exotisme en tant que territoire parmi les plus reculés et inaccessibles du globe occupé par des ethnies au mode de vie à l’opposé du nôtre.

A voir / A faire :

• Les trois quarts de la superficie du pays sont couverts d’une forêt primaire ou secondaire où vivent deux tiers des espèces d’orchidées du monde, 9 000 types de plantes, 700 groupes d’oiseaux, 250 styles de grenouilles, 450 espèces de papillons, 200 variétés de reptiles et plus d’une centaine de différents serpents. Vous pourrez entreprendre une croisière sur la rivière Sepik pour admirer cette diversité et aller à la rencontre des ethnies vivant sur ses rives. Un de ses affluents, la Karawari, et les villages Arambak des alentours, se découvrent en pirogue.

• Si vous désirez découvrir la flore du pays sans avoir à monter une expédition, vous pourrez visiter le Jardin botanique national de Port Moresby, le Variata National Park de Sogeri à proximité, le Moitaka Wildlife Sanctuary ou encore le Jardin botanique de la ville de Lae.

• Les Highlands sont les terres les plus peuplées et les plus fertiles du pays. Pour découvrir cette région, empruntez la route qui part de Lae pour rejoindre, par la Kassim Pass, Kainantu et visiter le centre culturel des Highlands de l’Est. Vous traverserez ensuite les montagnes jusqu’à Goroka et le village d’Asaro, suivrez la vallée de la Wahgi pour remonter jusqu’au mont Hagen et continuerez jusqu’à Mendi, la vallée de Poroma, Tari et Koroba. Dans cette région, ne manquez pas les villages des tribus Huli et Duna, réputées pour leurs décorations et peintures corporelles, et les somptueux paysages qui bordent le lac Kutubu.

nouvelle guinée

• Les possibilités de randonnées sont impressionnantes. Vous pourrez rallier par exemple la côte nord et la côte sud en empruntant le Kokoda Trail ou découvrir les panoramas et les villages traditionnels du mont Wilhelm. Pour les marcheurs débutants, la balade côtière Wedau – Alotau s’agrémente de baignades et de parcours dans la jungle.

• Les plages du golfe de Papouasie, au sud, sont les plus fréquentées, mais celles situées autour de Madang, jolie ville côtière, sont également agréables et offrent leur barrière de corail aux plongeurs.

• Cinq volcans actifs et seize éteints ou dormants font de La Nouvelle-Bretagne une île très montagneuse. Elle offre des sites de plongée sur sa côte nord où barracudas, dauphins et parfois requins évoluent dans un décor d’éponges gigantesques. Près de Rabaul, ancienne capitale de l’île détruite par une éruption volcanique en 1994, gisent des épaves de bateaux japonais qui datent de la Seconde Guerre mondiale et abritent aujourd’hui une faune marine impressionnante.

• La Nouvelle-Irlande est très peu fréquentée par les touristes même si elle offre des plages magnifiques et des endroits très agréables pour se détendre comme Kavieng, où l’on pourra louer une bicyclette, faire de la plongée, du canoë-kayak, du surf et bien d’autres activités.

• Les îles Trobriand méritent le détour pour leur culture traditionnelle toujours vivante. La beauté de l’artisanat des habitants et la fête des ignames au début du mois de juillet marqueront les esprit.

L’île de Pâques

L’île de Pâques, en rapanui Rapa Nui , en espagnol Isla de Pascua, est une île du Chili isolée dans le sud-est de l’océan Pacifique, particulièrement connue pour ses statues monumentales (les moaï) et son écriture océanienne unique, le Rongo-Rongo.

L’île se trouve à 3 680 kilomètres des côtes chiliennes et à 4 050 kilomètres de Tahiti, l’île habitée la plus proche étant l’île Pitcairn à plus de 2 000 kilomètres à l’ouest. À ce titre, il s’agit du lieu habité le plus isolé du monde, après l’île de Tristan da Cunha.

L’île de forme triangulaire, d’environ 23 kilomètres dans sa plus grande dimension, couvre 166 km2. La population comptait 3 304 habitants en 2002. Son chef-lieu est Hanga Roa.

Elle fut visitée par le premier Européen, le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques, le , et comptait alors près de 4 000 habitants. Elle fut annexée par l’Espagne en 1770 sous le nom d’isla San Carlos, mais l’Espagne s’en désintéressa par la suite ; des Français s’y installèrent après 1864 et l’île devint une possession chilienne en 1888.

Depuis 1995, le patrimoine exceptionnel de l’île est protégé et inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO. Des parcs ou réserves naturelles, parfois surveillés, enserrent les zones des vestiges. La communauté rapanui veille jalousement sur les traces de son histoire et constitue un pouvoir parallèle au gouvernement officiel chilien.

Cette île, la plus à l’est de toute l’Océanie, est célèbre pour ses vestiges mégalithiques des premières civilisations autochtones. Le patrimoine archéologique comprend 1042 statues de basalte, les moaï, de 4 m de hauteur moyenne et près de 300 terrasses empierrées au pied de ces statues, les ahû.

Que de voyageurs n’a-t-elle pas fascinés, l’île de Pâques, cette île de Rapa Nui, nom officiel de l’île bien que peu utilisé ! Nombreux furent ceux qui tentèrent d’en percer les multiples mystères, et plus encore ceux qui échafaudèrent les hypothèses les plus extravagantes sur l’origine de son peuple…
L’île de Pâques est paradoxalement l’un des sites les plus connus du monde, car ses célèbres monolithes sont devenus un cliché universel. Mais c’est aussi la plus éloignée de toute terre habitée ! Il y a à peine 30 ans, l’île ne recevait qu’un bateau de guerre par an, apportant vivres et matériel.
L’île de Pâques est l’un de ces rares lieux dont la réputation est inversement proportionnelle à ce qu’on sait d’eux. Sa notoriété est avant tout basée sur ses mystères, ses légendes. Quelques certitudes éparses auxquelles se raccrochent les scientifiques, et beaucoup d’hypothèses qui comblent les gouffres de l’ignorance générale. C’est pour cela qu’on vient.
Il ne faut pas aborder l’île de Pâques comme une île paradisiaque (on y trouve fort peu de cocotiers et seulement deux petites plages), mais plutôt comme une terre capable de soulever l’émotion à chaque moment. Il y a peu d’endroits au monde où l’on ressent sur une surface aussi réduite la force et la richesse d’une grande civilisation, et son combat pour survivre.

Les incontournables

Faire une balade à cheval jusqu’au lac de cratère du Rano Kau, puis gagner les pentes du Rano Raraku, constellées de statues moai. Enfin, se prélasser sur le sable blanc de la plage d’Anakena.

Ahu Akivi

Au centre de l’île, un site commémoratif tourné vers la mer : 7 moai, avec en toile de fond des montagnes aux versants verdoyants.

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Ahu Tahai

Un site archéologique aux alentours d’Hanga Roa ; 3 séries de plates-formes, dont l’une supporte un ensemble de 5 moai.

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Rano Kau

Impressionant cratère de 1600 m de large et 200 m de profondeur, avec des dizaines de petits lacs au fond.

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