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Visite du Mont Fuji

Le mont Fuji 富士山, Fujisan est une montagne du centre du Japon qui se trouve sur la côte sud de l’île de Honshū, au sud-ouest de l’agglomération de Tokyo. Avec 3 776 mètres d’altitude, il est le point culminant du Japon. Situé dans une région où se rejoignent les plaques tectoniques pacifique, eurasienne et philippine, la montagne est un stratovolcan toujours considéré comme actif, sa dernière éruption s’étant produite fin 1707, bien que le risque éruptif soit actuellement considéré comme faible.Le mont Fuji et un volcan exceptionnel et d’une beauté  incroyable!!! Un souvenir unique qui restera dans vos mémoires!

À son sommet a été construit un observatoire météorologique et malgré les conditions climatiques rigoureuses, la montagne est une destination extrêmement populaire en particulier pour les Japonais, qu’ils soient shintoïstes ou bouddhistes, en raison de sa forme caractéristique et du symbolisme religieux traditionnel qu’il représente. Il a ainsi été le sujet principal ou le cadre de nombreuses œuvres artistiques, notamment picturales au cours des siècles. Pourtant, cette fréquentation fragilise l’environnement. Aussi, le 22 juin 2013, il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO sous le titre Fujisan, lieu sacré et source d’inspiration artistique pour les Japonnais.

Tour du monde en stop !

Jolie manière de faire voyager ceux qui permet de concilier son amour des autres
ne peuvent quitter leur lit d’hôpital. Et de et des voyages.

Une alchimie réussie Ludovic Hubler ne ressemble pas aux jeunes de son âge.

Il a l’assurance de ceux qui ont vécu une
expérience hors du commun. Et pour cause ! Parti en janvier 2003 de Val d’Isère pour un tour du monde en stop, il n’a retrouvé la France que 5 ans plus tard.

Le temps de boucler son « doctorat de la route » comme il le nomme si poétiquement. Suivons quelques instants la trace de cet homme à la tète pleine de voyages qui a eu l’audace d’aller au bout de son rêve…

Pouce tendu
Après avoir sillonné les routes d’Europe durant ses études, Ludovic a décidé de réaliser son rêve d’enfant: partir sur les routes du monde au terme de sa formation en école de commerce. Mais pas n’importe comment: en stop. Sans doute parce que ce moyen de locomotion implique plus que tout autre la rencontre d’une altérité, d’une histoire, d’une richesse. Et que l’on apprend beaucoup de ceux qui vous entraînent sur les routes de leur pays.
Le stop sous toutes ses formes

Du « voilier-stop » pour traverser notamment les océans Atlantique et Pacifique au « brise-glace- stop » pour se rendre sur le continent Antarctique, en passant par la traversée du Sahara ou de l’Afghanistan, Ludovic aura testé son pouce dans toutes situations possibles et imaginables. Une belle leçon de persévérance et de courage

Un lien humanitaire
Afin de donner un sens à son voyage, il a eu l’idée d’y associer des enfants malades de l’Hôpital de Strasbourg Hautepierre. Régulièrement, il se connectait dans les cybercafés pour leur faire suivre son aventure et partager ses rencontres. Une bien
faire pénétrer l’évasion dans un monde hostile au rave…

Ultime défi
Se lancer dans un tour du monde en solitaire est incontestablement un challenge. Mais rédiger le récit de cette aventure a constitué un défi plus ardu encore. Comment résumer en moins de 400 pages 5 ans de rencontres ? Après plusieurs mois de travail: pari réussi! Vous découvrirez au détour des pages du « Monde en stop », les instants les plus insolites de son voyage mais également le choc de sa rencontre au Panama avec celle qui allait devenir sa femme. Un conte commencé sous le soleil qu’il poursuit désormais sur notre continent…

Et aujourd’hui?
Parti pour exercer ses talents dans le commerce, Ludovic a changé de projet au cours de son voyage. Désormais, il travaille dans une organisation internationale monégasque « Peace and Sport » qui utilise le sport comme outil de promotion de la paix dans le monde.
Cette organisation placée sous le Haut- Patronage de S.A.S. Albert de Monaco lui
Au-delà du rêve

Tout au long de son périple, Ludovic a donné plus de 350 conférences dans des écoles et des universités. Or, il s’est rapidement rendu compte que ces rencontres constituaient un véritable parcours du combattant. A son retour il a décidé de créer un site permettant la rencontre des voyageurs et des salles de classe du monde entier. Actuellement en construction, ce site devrait permettre aux globe-trotteurs de partager leur vécu avec les populations locales: www.travelwithamission.org.
Récit d’un périple original effectué le pouce en l’air.

L’équipement du globe-trotter

Partir en voyage est toujours un moment excitant, car vous allez découvrir un nouveau lieu, un nouveau pays ou une nouvelle culture. Plein d’émotion en perspective, mais pour ne pas se retrouver dans de mauvaises situations, je vais vous une petite liste d’objets indispensables pour tous globe-trotters en quête d’aventure et de grands espaces. Bien sûr, cette liste n’est pas universelle, car vos équipements varieront en fonction du lieu où vous partez en vacances. Car, chaque endroit à ses propres particularités, son propre climat, etc.

Le sac à dos

Un bon sac à dos bien résistant et suffisamment grand pour mettre toutes vos affaires est nécessaire, surtout si vous comptez en plus faire du camping. Il est même conseillé d’en avoir deux.

Le premier d’une capacité minimum de 50 litres est fait pour transporter votre couchage, vos vêtements, vos chaussures, votre trousse de toilette (savon, dentifrice, brosse à dents, gant, déodorant) et une trousse médicale(antalgiques, antidiarrhéiques, répulsifs contre les moustiques, etc.). Il faut cependant ne pas le remplir complètement et vous devez éviter qu’il dépasse les 15 kg, sinon vous aurez beaucoup de mal à faire de long trajet avec sans avoir mal au dos.

Le second sac à dos est beaucoup plus petit, avec une capacité de 15 à 20 litres est réservé à vos excursions quotidiennes à pieds. Quelques objets nécessaires pourront figurer dedans comme :un couteau suisse,une lampe de poche, des allumettes et/ou briquets,un ouvre-boîte, boussole, des jumelles, une couverture de survie,etc.

De bonnes chaussures

Eh oui ! Si vous comptiez visiter un pays en tongs vous pouvez toujours, mais rien de mieux que les chaussures de randonnée ou les baskets, sinon vous risquez d’avoir mal au pied ou pire de vous faire mal si le terrain n’est pas aussi doux qu’une belle plage de sable fin.

Cependant, vous pouvez toujours emporter des sandales ou tongs en plus dans votre sac à dos, si vous allez à la plage.

Les vêtements

Bien sûr, les vêtements à prendre dépendent du pays et du climat où l’on se rend, néanmoins vous pouvez toujours prendre un imperméable de qualité, des t-shirts légers, des sous-vêtements et des pulls (même en plein été les nuits peuvent être fraîches). Ne prenez cependant pas trop, vous pourrez toujours acheter des vêtements sur place ou les laver.

Le petit plus : la montre à tout faire

Au lieu de s’encombrer avec une boussole, une montre, un altimètre et je ne sais quoi d’autre.J’ai une solution pour vous, optez pour une montre avec multiples fonctions.
J’ai choisi personnellement la montre Tissot T Touch, à la fois classe et très pratique avec ses fonctions altimètre, thermomètre, dénivellomètre, boussole, météo, pression atmosphérique, chronographe et pleins d’autres encore !

Les autres accessoires indispensables

En plus de tout ce que je vous ai déjà dit, il ne faut pas oublier vos papiers – carte d’identité, passeport en cours de validité, permis de conduire, carnet de vaccination, carte d’étudiant internationale, visas –, des cartes routières ou de randonnées ou un GPS, de quoi payer – il faut toujours avoir du liquide, mais on peut aussi payer le plus souvent en carte de crédit –, des bâtons de randonnée si vous marcher beaucoup et de quoi faire des photos, vidéos, et s’amuser un peu.

Voilà, avec cette liste vous allez pouvoir vous préparer à partir à l’aventure, mais n’oubliez que vous devez aussi vous équiper en fonction de ce vous allez faire et d’où vous allez !

Croisières a travers le Nil

Mystérieux pour ses sources longtemps inconnues et ses terres incroyables, le Nil traverse successivement, sur 6700 kilomètres, des régions équatoriales, tropicales et sahariennes de l’Afrique d une beauté unique et inoubliable . Union du Nil Blanc au Nil Bleu, ce grand fleuve réputé pour ses nombreuses cataractes et ses crues, s’assagit en arrivant sur le territoire égyptien. Symbole de vie, son cours mythique demeure aujourd’hui le gardien de la mémoire des pharaons, bâtisseurs de temples prodigieux qui continuent d’exercer leur fascination et de hanter notre imaginaire.

Le Nil est la voie qu’empruntaient les Égyptiens pour se déplacer. Il apporte la vie en fertilisant la terre et garantit l’abondance. Il joua un rôle très important dans l’Égypte antique, du point de vue économique, social c’était autour de lui que se trouvaient les plus grandes villes, agricole grâce au précieux limon. Fleuve nourricier d’un grand peuple, il fut divinisé sous le nom d’Hâpy, personnifiant la crue du Nil dans la mythologie égyptienne.

Don des Dieux et créateur de l’une des plus brillantes civilisations de l’Antiquité, le Nil nourrit aussi le quotidien d’une chaleureuse population que nous vous proposons de rencontrer à bord d’embarcations aussi discrètes qu’élégantes

Voyage au travers des Chutes du Niagara

Les chutes du Niagara sont un ensemble de trois chutes d’eau nommé « le Fer a cheval », « les chutes américaines » et « le voile de la mariée » pour la moins grosse des trois chutes, situées sur la rivière Niagara qui relie le lac Érié au lac Ontario, dans l’est de l’Amérique du Nord, à la frontière entre le Canada et les Etats-Unis.

Bien qu’elles ne soient pas particulièrement hautes, les chutes du Niagara sont très larges. Avec un débit de plus de 2 800 m3/s, elles sont les chutes les plus puissantes d’Amérique du Nord et parmi les plus connues à travers le monde.

Renommées pour leur beauté, les chutes du Niagara sont aussi une source immense d’énergie hydroélectrique et leur préservation est un défi écologique. Cette merveille naturelle, haut-lieu du tourisme depuis plus d’un siècle, est partagée par les villes jumelles de Niagara Falls (New York) aux Etats-Unis et Niagara Falls (Ontario) au Canada.

Espagne

Une destination de rêve qui s’offre à tous les goûts ! Pour les fascinés de monuments historiques et religieux, les fans de festivités, mais aussi les amoureux du shopping, vous ne pouvez pas voyager en Espagne sans sentir la diversité de ses villes.  Barcelone, capitale de la Catalogne, est caractérisée par sa célèbre Avenue de la Rambla. Faites un tour du côté de l’Avinguda Diagonal, d’un côté vous avez les boutiques de grandes marques de hautes coutures et de l’autre vous avez des terrasses de café, des restaurants, mais aussi une multitude d’hôtels où vous pouvez vous détendre et vous reposer. N’oubliez pas Las Arenas de Barcelone, le magnifique centre commercial avec ses six niveaux. Vous y trouverez des boutiques, des cafés, un cinéma, des restaurants, un immense parking, une salle de fitness et un musée de Rock avec sur, son toit-terrasse, une vue panoramique splendide sur tout Barcelone.  Madrid, capitale de l’Espagne, diversifiée par ses monuments historiques et son ambiance festive est tout simplement magique ! Partant de la grande place de la Puerta Del Sol, centre symbolique de la ville, direction Gran Via qui, une des grandes rues les plus animées du centre historique, vous serez émerveillés par tant de beautés et de contrastes. Vous pouvez faire du shopping dans les rues Montera et Calla Mayor. La grande Plaza Mayor se situe au sud avec sa Casa de la Panaderia et l’Hôtel de Ville. Ne manquez pas la Plaza de Oriente, où se trouve le palais royal espagnol du XVIIIè siècle. Vers le nord, vous trouvez la Plaza Espana, se distinguant par ses deux édifices bétonnés et ses statues de Cervantès, Don Quichotte et Sancho Pançà. Vous pouvez vous détendre au parc du Retiro, avec son magnifique lac qui vous offre de nombreuses activités.  Et vers le Sud de l’Espagne dans la Province de Málaga en Andalousie vous pouvez profitez des plages de la Costa Del Sol. Un pur bonheur ! Vous goûterez enfin au bonheur de vivre lors de ce magnifique voyage !!!

La Mauritanie

La Mauritanie est une surprenante rencontre du Maghreb et de l’Afrique noire, marquée par sa diversité ethnique : la population, encore fortement ancrée dans l’appartenance tribale, se répartit en parts égales entre Arabo-Berbères et Négro-Africains.
La Mauritanie est par nature une terre de passage, un carrefour de cultures. Très commerçant, le pays est parfois encore traversé par des caravanes. Dans ce trait d’union entre Afrique du Nord et Afrique subsaharienne, on croise des Occidentaux partis plus ou moins à l’aventure, avec leur propre véhicule, sur la route du Sénégal, du Mali ou bien plus loin encore… ou, dans l’Adrar principalement, des trekkeurs venus défier les dunes.
La Mauritanie est l’un de ces pays où l’on peut encore goûter aux espaces infinis, à l’illusion d’une liberté sans conditions. Mais vous serez surpris d’y trouver aussi des usines modernes, un réseau GSM omniprésent et, parfois, des voitures de luxe.
Dans cette région, l’une des plus chaudes du globe, il faut être très prudent si l’on s’aventure dans le désert. Dans les vents de sable et de poussière de la Mauritanie, il n’y a plus d’ombre et on perd facilement le nord.

Faire un trek dans le désert de l’Adrar, à la découverte de la surprenante variété des paysages qui semblent pourtant si uniformes au premier coup d’œil. Découvrir le méconnu et magnifique parc national du Diawling, digne équivalent du parc national du Djoudj (de l’autre côté du fleuve Sénégal). Arriver à Koumbi Saleh, légendaire capitale de l’empire ghanéen, dont les ruines partiellement déterrées permettent de laisser libre cours à son imagination. Boire un thé à la menthe aux côtés des habitants très accueillants de l’oasis de Terjit…
A découvrir:
Nouakchott
nouakchott
Bien qu’elle ne soit pas la capitale économique du pays, Nouakchott (850 000 hab.) est une ville assez dynamique, chose incompréhensible, car on est en plein désert, le point d’eau le plus proche étant à 70 km. Née de rien, choisie comme capitale en 1960, Nouakchott est une ville champignon dont certains quartiers sont encore en construction. L’intérêt de cette ville réside dans son artisanat : on y vend tout, absolument tout, et à bon marché.
Banc d’Arguin
banc d'arguin
Site inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1989 et classé zone humide d’importance internationale à la convention de Ramsar, le Banc d’Arguin couvre une superficie de 12 000 km2 (dont 6 300 de domaine maritime) de part et d’autre du 20e parallèle. On y rencontre des paysages magnifiques (bancs de sable, dunes, vasières), une multitude d’espèces animales (plus de 280) et des herbiers marins. C’est une réserve qui abrite nombre d’oiseaux migrateurs venus de France, de Hollande ou même de Sibérie : mouettes, cormorans, goélands, hérons cendrés…
Nouadhibou
oublié
À 525 km au nord de Nouakchott. Anciennement Port-Étienne (à l’époque coloniale), Nouadhibou (95 000 hab.) était à l’origine la première escale africaine de l’Aéropostale. C’est ici que se déroule l’action de Terre des hommes d’Antoine de Saint-Exupéry. L’explosion de l’industrie de la pêche a transformé la face de la ville, avec le développement du port autonome pour la pêche industrielle, ainsi qu’un port artisanal pour les piroguiers mauritaniens et sénégalais. Fait étonnant, la baie est un véritable cimetière d’épaves de bateaux. Nouadhibou est la porte d’entrée de la Mauritanie à partir du Maroc.
Route de l’Espoir
route de l'espoire
Le trajet de Nouakchott à Néma s’appelle la route de l’Espoir parce que, tel un cordon ombilical, elle facilite l’accès entre les régions reculées du Tagant (massif montagneux) et des deux Hodhs, et la côte. C’est la route qui mène au Mali et vers le Niger.
Oualata
oualata
Difficile d’accès, perdue au milieu du désert, Oualata se trouve à 3 h de piste de Néma. A l’entrée de la ville, un fortin construit en 1912 sous l’autorité française fait penser à un monolithe. Arrivé au pied de la citadelle, vous découvrirez la ville et ses vieilles pierres. Ses origines connues remontent aux environs de 500 après l’hégire, soit au XIe s. C’était à l’époque la porte du Mali et le carrefour des routes transsahariennes du Maroc, du Sénégal et de la route vers l’Inde. Les maisons traditionnelles de Oualata sont faites de pierres rectangulaires et de ciment d’argile. Elles sont recouvertes en façade d’un mélange de terre, de charbon de bois, de gomme et de bouse de vache.

Anapa Russie

Anapa est une ville de Russie située sur les rives de la Mer Noire. Cette charmante station balnéaire bénéficie d’un climat ensoleillé de type méditerranéen.
Les presque 65 000 habitants d’Anapa sont très accueillants et majoritairement de confession orthodoxe.
Anapa possède un aéroport et lorsque vous poserez le pied sur son tarmac, vous serez à UTC + 04:00. Pensez à ajuster votre montre !
Lors de votre séjour, c’est en roubles que vous pourrez payer vos visites, excursions, repas et les souvenirs de voyage que vous souhaiterez rapporter. Si vous avez en mains des euros, il existe de multiples bureaux de change sur place.
Terminons cette présentation en proposant une lecture de voyage : «Kéraban le têtu» de Jules Verne qui se déroule autour de la Mer Noire. L’on raconte cependant que le célèbre romancier n’aurait jamais voyagé dans la région !

A visité:

Delphinarium
delphinarium

Le Delphinarium d’Anapa ne se trouve pas directement dans la ville d’Anapa, mais plutôt dans le village d’Utrish qui n’est situé qu’à 18 kilomètres de là. L’endroit est admirablement bien situé dans un environnement totalement naturel puisqu’il est directement dans les eaux de la Mer Noire. L’on peut y voir différentes performances d’animaux marins variés et en particulier le spectacle du lion de mer appelé Dasha qui est très prisé.
Le Delphinarium d’Utrish est ouvert tous les jours sauf le lundi. Il est possible de contacter le Delphinarium par email à :  ou par téléphone au (sans frais).
Les tarifs varient selon les activités auxquelles vous désirez participer :
*Billet régulier :600 roubles ;
*Nager avec les dauphins : 2000 roubles ;
*Nourrir les dauphins : 100 roubles.
Qui n’a jamais rêvé de nager au milieu des dauphins ? Les commentaires sont unanimes, c’est une expérience unique dont on se souvient longtemps. Attention toutefois lorsque vous êtes acompagnés d’enfants car, bien que tentés par l’aventure, ceux-ci sont parfois impressionnés lorsqu’ils se retrouvent près de l’animal. Il est important de les laisser s’apprivoiser mutuellement. Il en résulte toujours au final une merveilleuse complicité.

Monument au chapeau blanc
chapeau blanc

Voici une curiosité bien particulière à la ville d’Anapa. Il faut pour l’admirer se rendre à la plage et sur l’une des passerelles qui y mène se trouve ce monument au chapeau blanc. Une inscription toute aussi mystérieuse indique au pied du monument : «Voici le chapeau le plus blanc». L’origine de tout cela est dûe à une chanson russe dont les paroles disent «Je vais mettre un chapeau noir et aller à Anapa». Les enfants un peu turbulents d’une chorale sont passés par là et désormais ce chapeau est blanc… comme ceux de tous les vacanciers ici d’ailleurs !

Lotus Valley
lotus valley

La Lotus Valley est LA sortie nature à faire lorsque l’on séjourne à Anapa. Une journée remplie de «wow» pour les visiteurs de tous les âges.
La visite s’effectue en bateau à bord duquel se trouvent environ dix personnes et le trajet a lieu à travers une véritable mer de fleurs roses. C’est magique ! Ceci est sans parler bien sûr de l’odeur envirante qui se dégage à chaque nouveau mètre parcouru. Une visite qui met les sens en éveil et laisse un souvenir impérissable. Les guides vous feront part de la légende locale liée aux lotus…

Martinique

La Martinique en créole martiniquais Matinik, Matnik ou Lamatinik, aussi surnommée « l’île aux fleurs », est une île des petites Antilles ou îles du Vent, collectivité territoriale unique, région ultrapériphérique européenne située dans les Caraïbes et département français d’Amérique. Elle fait partie des Antilles françaises depuis 1635, année d’installation de la première colonie française par Pierre Belain d’Esnambuc.

Elle doit son nom actuel à Christophe Colomb, premier Européen à la découvrir le 15 juin 1502. Elle était alors appelée Madinina, Madiana ou Mantinino4 par ses habitants, les Kali’na5, qui aurait désigné une île mythique chez les Taïnos d’Hispaniola[pas clair]. Le nom a évolué selon les prononciations en Madinina, Mada et enfin, par influence de l’île voisine de la Dominique, il est devenu « Martinique ». En langue caribe, l’île était aussi appelée Ioüanacaéra ioüana, iguane et caéra, île  c’est-à-dire l’île aux iguanes.

La Martinique est une île de carte postale, véritable ensorceleuse, qui sait amadouer le visiteur grâce à ses plages de sable blond pour mieux le séduire ensuite avec ses richesses intérieures. En Martinique, il y a certes le ciel, le soleil et la mer… mais aussi des champs de canne à sucre, des chemins forestiers hors du temps, des villages du bout du monde, des jardins fantastiques qui font oublier l’avancée du béton, et pléthore de paysages, dignes des plus belles cartes postales.
La Martinique surprend par sa particularité de marier l’inconciliable : sucre et rhum, pluie et soleil, bleus qui font mal aux yeux et verts tendres. Les alizés et les cyclones. Les volcans et la végétation paradisiaque. Les souvenirs d’époques fastueuses et le péché originel de l’esclavage. L’indolence, les klaxons de bienvenue, la « tchatche » charmeuse et l’orgueil sourcilleux, les bouffées imprévisibles de violence.
Cette île, on n’a pas d’autre choix que de l’aimer. Ici, peu de ruines grandioses ou de musées fascinants. Aux indifférents, la Martinique n’offre que l’ennui, sitôt passée l’envie de plage et de ti-punch. Mais une fois mis au rancart le paradis des brochures, la petite France des cocotiers, la réalité antillaise fascine, bouleverse et captive.
La Martinique, cette « île courage », résiste aussi bien aux cyclones qu’aux tremblements de terre. Même si l’ouragan Dean est encore dans toutes les mémoires, l’île est redevenue verte, vivante…

A découvrir:

Sillonner les petites routes autour des Anses-d’Arlet, pour arriver en fin de journée à l’impressionnant rocher du Diamant. Découvrir la Martinique sauvage et authentique en parcourant l’un des sentiers pédestres de la pointe de la Caravelle. Perfectionner son surf à Anse Bonneville, la plus belle plage de la Caravelle.
Remonter le temps en visitant l’habitation Clément. Entreprendre l’ascension du Chinois (la montagne Pelée).
Faire une plongée dans l’un des nombreux clubs de l’île avant de lézarder sur une plage. Suivre la route de Grand-Rivière…

Fort-de-France
fort de france

Sur la côte ouest de la Martinique se trouve Fort-de-France, la seule grande ville de l’île. Sa capitale, aussi. La baie qui l’abrite frappe par sa splendeur. On y vient volontiers à Fort-de-France pour une demi-journée ou une journée pour faire le marché, courir les boutiques ou se balader dans le centre ancien, mais si vous ne faites que passer en vitesse, sans lever le nez ou en visite organisée, n’espérez pas trop trouver une architecture typique ni un art de vivre préservé.

Grand-Rivière
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La route menant à Grand-Rivière est d’une étourdissante beauté. Ce minuscule petit port de pêche est charmant, avec ses petites embarcations multicolores. On peut passer des heures à regarder les pêcheurs rentrer au port avec leurs superbes yoles multicolores. Grand-Rivière est calme et détendu, avec ses rues étroites et ses maisons de bord de mer, toutes portes ouvertes.

Les Salines
saline

Les Salines, qui figurent parmi les premiers sites naturels visités du pays, se situent sur la commune de Sainte-Anne. Avec son sable blanc et ses cocotiers penchés sur la mer, la plage des Salines reste la plus belle et surtout la plus grande de la Martinique, et l’une des plus grandes de la Caraïbe.

Montagne Pelée
montagne pelée

Avec ses malheureux 1 397 m, la montagne Pelée au nord de l’île, point culminant de la Martinique, sait pourtant se faire craindre de la population. L’éruption de 1902 a laissé de terribles souvenirs dans la mémoire collective. Bien s’il semble être plongé dans un profond sommeil, le volcan de la montagne Pelée est toujours considéré comme actif.

Papouasie Nouvelle-Guinée

La Papouasie-Nouvelle-Guinée partage l’île de Nouvelle-Guinée avec l’Indonésie et possède plus de 600 autres îles tropicales dont les plus importantes sont la Nouvelle-Irlande, la Nouvelle-Bretagne (principales îles de l’archipel Bismarck) et l’île Bougainville.

Cette destination diffuse un fort parfum d’exotisme en tant que territoire parmi les plus reculés et inaccessibles du globe occupé par des ethnies au mode de vie à l’opposé du nôtre.

A voir / A faire :

• Les trois quarts de la superficie du pays sont couverts d’une forêt primaire ou secondaire où vivent deux tiers des espèces d’orchidées du monde, 9 000 types de plantes, 700 groupes d’oiseaux, 250 styles de grenouilles, 450 espèces de papillons, 200 variétés de reptiles et plus d’une centaine de différents serpents. Vous pourrez entreprendre une croisière sur la rivière Sepik pour admirer cette diversité et aller à la rencontre des ethnies vivant sur ses rives. Un de ses affluents, la Karawari, et les villages Arambak des alentours, se découvrent en pirogue.

• Si vous désirez découvrir la flore du pays sans avoir à monter une expédition, vous pourrez visiter le Jardin botanique national de Port Moresby, le Variata National Park de Sogeri à proximité, le Moitaka Wildlife Sanctuary ou encore le Jardin botanique de la ville de Lae.

• Les Highlands sont les terres les plus peuplées et les plus fertiles du pays. Pour découvrir cette région, empruntez la route qui part de Lae pour rejoindre, par la Kassim Pass, Kainantu et visiter le centre culturel des Highlands de l’Est. Vous traverserez ensuite les montagnes jusqu’à Goroka et le village d’Asaro, suivrez la vallée de la Wahgi pour remonter jusqu’au mont Hagen et continuerez jusqu’à Mendi, la vallée de Poroma, Tari et Koroba. Dans cette région, ne manquez pas les villages des tribus Huli et Duna, réputées pour leurs décorations et peintures corporelles, et les somptueux paysages qui bordent le lac Kutubu.

nouvelle guinée

• Les possibilités de randonnées sont impressionnantes. Vous pourrez rallier par exemple la côte nord et la côte sud en empruntant le Kokoda Trail ou découvrir les panoramas et les villages traditionnels du mont Wilhelm. Pour les marcheurs débutants, la balade côtière Wedau – Alotau s’agrémente de baignades et de parcours dans la jungle.

• Les plages du golfe de Papouasie, au sud, sont les plus fréquentées, mais celles situées autour de Madang, jolie ville côtière, sont également agréables et offrent leur barrière de corail aux plongeurs.

• Cinq volcans actifs et seize éteints ou dormants font de La Nouvelle-Bretagne une île très montagneuse. Elle offre des sites de plongée sur sa côte nord où barracudas, dauphins et parfois requins évoluent dans un décor d’éponges gigantesques. Près de Rabaul, ancienne capitale de l’île détruite par une éruption volcanique en 1994, gisent des épaves de bateaux japonais qui datent de la Seconde Guerre mondiale et abritent aujourd’hui une faune marine impressionnante.

• La Nouvelle-Irlande est très peu fréquentée par les touristes même si elle offre des plages magnifiques et des endroits très agréables pour se détendre comme Kavieng, où l’on pourra louer une bicyclette, faire de la plongée, du canoë-kayak, du surf et bien d’autres activités.

• Les îles Trobriand méritent le détour pour leur culture traditionnelle toujours vivante. La beauté de l’artisanat des habitants et la fête des ignames au début du mois de juillet marqueront les esprit.