Monthly Archives: novembre 2017

La Colombie

On le sait tous, les Colombiens sont des gens violents qui vénèrent les FARC en se poudrant le nez…

FAUX !

A l’étranger, l’image qui circule sur les Français se résume à : un béret, un pull marin et une baguette sous le bras. Pire encore, on raconte que les Français ne se lavent pas !

La Colombie a elle aussi ses clichés. Pour beaucoup de personnes, ce que les films hollywoodiens leur montre, où ce que leur ont conté leurs amis qui ne sont probablement jamais allés en Colombie, influencent leurs perceptions.

Comment ne pas aimer la Colombie si c’est le seul pays dont Dieu a peint le drapeau dans le ciel

Il est vrai que la Colombie a un passé à problèmes, mais elle a bien changé. Voici cinq clichés récurrents :

« Au vol ! »

La Colombie n’est pas l’eldorado du crime ! Il y a des vols partout dans le monde, et en tant que voyageur il est normal d’être prudent. Bogota n’est pas pire que Paris, dans la majorité des villes il faut éviter certains quartiers, il suffit de se renseigner avant.

« Tu vas te faire kidnapper par les FARC ! »

Aujourd’hui, les FARC ont été déplacées aux frontières. La prospérité des FARC a pris fin. Le touriste n’est pas visé par les enlèvements même si il faut être prudent lorsqu’un visiteur parcours une région où sont présentes les FARC. Il est simple d’éviter les problèmes.

« Ne te drogue pas ! »

C’est vrai, la Colombie est le plus grand pays producteur de cocaïne. Pourtant les responsables de ce vilain cliché ce sont bien les acheteurs qui la perpétuent, et non pas les Colombiens qui eux n’aiment pas la drogue qui a donné une si mauvaise image à leur beau pays! Sachez qu’en Colombie la consommation est sévèrement réprimandée, et en plus, la meilleure qualité est exportée.

« Tu vas mourir de chaud ! »

En Colombie, on trouve tous les climats, sur les côtes la chaleur est forte, mais à Bogotá, il pleut souvent, et il y fait 18 degrés en moyenne, car la capitale est à 2640 mètres altitude.

« Les Colombiens sont super sympas ! »

Ah, certains clichés disent vrai !

Tour du monde en stop !

Jolie manière de faire voyager ceux qui permet de concilier son amour des autres
ne peuvent quitter leur lit d’hôpital. Et de et des voyages.

Une alchimie réussie Ludovic Hubler ne ressemble pas aux jeunes de son âge.

Il a l’assurance de ceux qui ont vécu une
expérience hors du commun. Et pour cause ! Parti en janvier 2003 de Val d’Isère pour un tour du monde en stop, il n’a retrouvé la France que 5 ans plus tard.

Le temps de boucler son « doctorat de la route » comme il le nomme si poétiquement. Suivons quelques instants la trace de cet homme à la tète pleine de voyages qui a eu l’audace d’aller au bout de son rêve…

Pouce tendu
Après avoir sillonné les routes d’Europe durant ses études, Ludovic a décidé de réaliser son rêve d’enfant: partir sur les routes du monde au terme de sa formation en école de commerce. Mais pas n’importe comment: en stop. Sans doute parce que ce moyen de locomotion implique plus que tout autre la rencontre d’une altérité, d’une histoire, d’une richesse. Et que l’on apprend beaucoup de ceux qui vous entraînent sur les routes de leur pays.
Le stop sous toutes ses formes

Du « voilier-stop » pour traverser notamment les océans Atlantique et Pacifique au « brise-glace- stop » pour se rendre sur le continent Antarctique, en passant par la traversée du Sahara ou de l’Afghanistan, Ludovic aura testé son pouce dans toutes situations possibles et imaginables. Une belle leçon de persévérance et de courage

Un lien humanitaire
Afin de donner un sens à son voyage, il a eu l’idée d’y associer des enfants malades de l’Hôpital de Strasbourg Hautepierre. Régulièrement, il se connectait dans les cybercafés pour leur faire suivre son aventure et partager ses rencontres. Une bien
faire pénétrer l’évasion dans un monde hostile au rave…

Ultime défi
Se lancer dans un tour du monde en solitaire est incontestablement un challenge. Mais rédiger le récit de cette aventure a constitué un défi plus ardu encore. Comment résumer en moins de 400 pages 5 ans de rencontres ? Après plusieurs mois de travail: pari réussi! Vous découvrirez au détour des pages du « Monde en stop », les instants les plus insolites de son voyage mais également le choc de sa rencontre au Panama avec celle qui allait devenir sa femme. Un conte commencé sous le soleil qu’il poursuit désormais sur notre continent…

Et aujourd’hui?
Parti pour exercer ses talents dans le commerce, Ludovic a changé de projet au cours de son voyage. Désormais, il travaille dans une organisation internationale monégasque « Peace and Sport » qui utilise le sport comme outil de promotion de la paix dans le monde.
Cette organisation placée sous le Haut- Patronage de S.A.S. Albert de Monaco lui
Au-delà du rêve

Tout au long de son périple, Ludovic a donné plus de 350 conférences dans des écoles et des universités. Or, il s’est rapidement rendu compte que ces rencontres constituaient un véritable parcours du combattant. A son retour il a décidé de créer un site permettant la rencontre des voyageurs et des salles de classe du monde entier. Actuellement en construction, ce site devrait permettre aux globe-trotteurs de partager leur vécu avec les populations locales: www.travelwithamission.org.
Récit d’un périple original effectué le pouce en l’air.